Mise à jour le 06 févr. 2026
L’entrée « Intermédialité » permet des convergences transversales, fédératrices et dynamiques. Elle s’appuie sur un constat récurrent : de nombreux artistes des XXe et XXIe siècles tendent à donner vie à des œuvres articulant plusieurs médiums dans une même création.
► Intermédialités : théories et pratiquesCadre épistémologique, état de la question et typologie des différentes médialités comme transports d’expression artistique) mais aussi des différentes modalités (dans l’idée de mode sensoriel sollicité). |
► Déclinaisons intermédialesSaisir des notions communes à plusieurs domaines artistiques et croiser les points de vue (ex. l’espace et le temps ; la couleur ; la partition ; la texture/la plasticité ; la voix). |
► Dialogue des artsRencontre des arts analysée in vivo, soit un même support illustré plusieurs fois, soit une même œuvre aux confins de deux disciplines, voire davantage. Diverses articulations prévues : intermédialité et diachronie ; création intermédiale ; pratiques inter-artistiques. |
Activités de recherche collective
► « Bimédialité »Après avoir abordé le sujet des rapports entre la figure et le fond, puis du débordement et de la bordure, le séminaire de l’axe « Intermédialités » propose cette année d’aborder des figures qui emploient deux moyens expressifs, une sorte de « bimédialité » dont il s’agira de comprendre les circulations et les tensions internes.→ Séances : 2025-2026 |
► Séminaire Du débordement en artL’art n’est-il que débordement ? Débordement d’un cadre, transgression d’une norme académique, dépassement de limites du permissible et de l’admissible ? Dans ce cas, le débordement serait comme un indicateur d’une trajectoire historique de l’art… et pourtant ce qui était perçu comme « débordant » jadis ne l’est plus aujourd’hui. On peut en tous les cas se demander si « déborder » (ou « dépasser les bords », selon une définition du XIIIe siècle) n’est pas à même de remettre en cause la bienséance qui a existé jusqu’au XXe siècle dans la plupart des expressions artistiques. Le corps a même progressivement envahi les arts qui accordaient à la forme et à l’esprit une prévalence (dans les arts plastiques, dans la musique par exemple). → Lire la suite de l'argumentaire→ Séances : 2024-2025 | 2024-2023 |
► « Figure(s) sur fond »La notion de figure(s) sur fond, sur laquelle est ancrée notre perception, mais aussi qui guide l’artiste dans le choix de sa forme et de son écriture, touche plusieurs champs disciplinaires.→ Séances : 2022-2023 | 2022-2021 | 2020-2021 |
- Publications récentes des membres du champ thématique
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♦ CASTRO Idoli, « Habiter le monde en Homo Fronterizus : le projet de l’artiste performer, écrivain et activiste chicano Guillermo Gómez-Peña », Portugal, Universidade Do Algarve Editora, 2020.
♦ CASTRO Idoli, « La poésie a mauvais genre : l’exemplum du vidéopoème « Buena chica » d’Alicia García Núñez », in Genre et Identité en Espagne du Moyen Age à nos jours (Plaidoyer pour la sororité), E. TILLY (dir.), Paris, Indigo, 2020.
♦ DUMONT-LEWI Laetitia, « Petit écran et grands cerveaux », Préface à Carmelo Bene, L’esthétique du déplaisir, Dijon, les Presses du Réel, Saint-Denis, ArTeC, « la Petite collection ArTeC », 2019, p. 5-19.
♦ DUMONT-LEWI Laetitia, « Tout peut être utile en ce monde », Préface à Carmelo Bene, Pinocchio, Presses universitaires du Midi, coll. « Nouvelles scènes italien », 2018, p. 9-24.
♦ JOUBERT Muriel, La musique de Debussy et l’espace des profondeurs, résonances picturales, Dijon, EUD, 2018.
♦ JOUBERT Muriel, « Autour de la nuit dans Tristan et Isolde de Wagner et Pelléas et Mélisande de Debussy : entre profondeur et transparence », in JOUBERT Muriel et Pierre Albert CASTANET (dir.), Tristan et Isolde : de l'aube au crépuscule - mythes, musiques, scènes et films, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2021.
♦ LE CORRE-CARRASCO Marion, « ¿Ut pictura poesis? Convergencias artísticas: complementariedades, sinfonías y discordias », in Convergencias en las Artes. Sinestesias de las manifestaciones artísticas en el mundo hispánico (siglos XIX- XXI),
♦ LE CORRE-CARRASCO Marion, RODRIGUEZ LAZARO Nuria et CASIMIRO Dominique, Madrid, El Barco Ebrio, 2020.
♦ MERLO MORAT Philippe, « Sagiterio o cuando el amor oscila entre religión y escritura », in Vicente Molina Foix: el creyente de todas las religiones,
♦ MERLO MORAT Philippe, LE CORRE-CARRASCO Marion, RAMON Emilio Ramón (dir.), Presses Universitaires de Saint-Etienne, GRIMH, 2019.
♦ MERLO MORAT Philippe et Virginie GIULIANA (dir.), Le Greco éternel, Villa Hispánica, GRIMH, 2020. NOIROT Julie, « De la photographie de mise en scène à la photographie comme mise en scène », Revue d'histoire du théâtre, décembre 2019.
♦ NOIROT Julie et CHIARELLI Cosimo, Dossier « Photographie & Arts de la scène », Focales, n° 3, juin 2019. POTAPOVA GESLIN Vera, « Corporality, gesture and new technologies in contemporary musical composition (Example of Thierry De Mey) » in Nauchnyi Vestnik, Journal of Moscow Conservatory, 1 (40) 2020, K. ZENKIN (dir)., Moscow Conservatory, 2020. Disponible en ligne.
♦ POTAPOVA GESLIN Vera, « Le geste, le mouvement et des nouvelles lutheries dans la musique contemporaine à travers Light Music de Thierry De Mey » in Loxias-Colloques | 11. Corps, son et technologies entre théories et pratiques | Deuxième partie : Le geste musical, contextes et analyses, O. GANNIER (dir.), CTEL, Université Nice Sophia Antipolis, 2018. Disponible en ligne.